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FANTASMES : LES QUESTIONS À SE POSER AVANT DE LES RÉALISER

Les fantasmes sont signe d’une bonne santé sexuelle. Est-ce bon de les réaliser ? Soft Paris répond aux questions que vous vous posez à ce sujet.

Liés à un lieu insolite ou particulier, une mise en scène inhabituelle ou une position tout simplement, les fantasmes habitent nos imaginaires depuis toujours. Pourtant certains d’entre eux restent inavouables car encore apparentés à des tabous.

UN FANTASME C’EST QUOI ?

Qu’est qu’un fantasme ? C’est une représentation imaginaire de nos désirs conscients ou inconscients. Les images, idées et sentiments mobilisés génèrent une excitation sexuelle chez la personne qui fantasme. Cependant le fantasme, hormis la sexualité, est lié au désir et au plaisir.

À QUOI SERT LE FANTASME ?

En plus de participer à l’équilibre psychique, les fantasmes permettent de nourrir et entretenir notre désir et notre libido, même lorsqu’ils ne sont pas réalisables. C’est l’imaginaire et tous les codes que notre esprit mobilise dans cette expérience qui nous excitent. Fantasmer est donc un bon signe ! Cela signifie que vous êtes en bonne santé sexuelle.

QUI FANTASME ?

Le fantasme n’a pas d’âge ! Et contrairement à ce que l’on pense, les femmes fantasment autant que les hommes. Les fantasmes habitant le jardin le plus intime de l’esprit humain, les femmes sont donc un peu plus pudiques que les hommes à ce sujet. Pour exemple, beaucoup de femmes fantasment sur le viol qui est l’acte le plus traumatisant qui soit et en fait donc le fantasme le plus tabou et le plus inavouable. Cependant, le fait qu’il soit un fantasme n’inclut pas la volonté d’en faire une réalité. D’ailleurs, le fait de le réaliser implique donner son consentement, ce qui rend le concept de viol obsolète. C’est l’exemple parfait du fantasme irréalisable. Pour autant, il reste dans l’imaginaire de bon nombre de femmes un fantasme très excitant. D’après une étude menée par Jenny Bivona, Joseph Critelli et Michael Clark, psychologues et sociologues américains, l’origine de ce fantasme serait le manque d’estime de soi. Selon cette théorie, le fantasme implique la femme serait si attirante que les individus qui la croisent n’arriveraient plus à contrôler leurs pulsions sexuelles. Ainsi, le fantasme du viol participerait à donner confiance à la personne à laquelle il appartient.

FAUT-IL EXPRIMER SES FANTASMES ?

Partager ses fantasmes, les avouer, relève d’une grande confiance en la personne à qui vous en faites part. Que ce soit un proche ou votre partenaire, partager vos fantasmes c’est en quelque sorte révéler la partie la plus intime de votre esprit. Assurez-vous que cette personne soit prête à entendre vos pensées les plus profondes sans jugement.

FAUT-IL RÉALISER SES FANTASMES ?

Les avis divergent à ce sujet. En considérant le fait que les fantasmes font partie de notre imaginaire et qu’ils jouent un rôle excitatoire, ne perdraient-ils pas en valeur s’ils venaient à être réalisés ? Autrement dit, concrétiser un fantasme c’est le transformer en jeu sexuel. Le docteur Amal Chabach, sexologue, explique qu’il n’est pas mauvais pour la santé sexuelle des personnes de réaliser leurs fantasmes. Le plus important est de vouer une grande confiance en la personne avec qui on veut le faire et qu’elle soit prête à vivre ce moment de partage. Une relation sexuelle épanouie tout comme un fantasme devenu une réalité satisfaisante dépend avant tout du consentement mutuel.

Alors la question à se poser c’est : êtes-vous prêt à partager un fantasme ? Un scénario sexuel partagé, assumé et consenti ne peut qu’ajouter du piment à votre sexualité et consolider l’intimité que vous entretenez avec votre partenaire. Réservez une Soft Party pour recevoir des conseils de nos Ambassadrices et Ambassadeurs à ce sujet. Lisez cet article pour en apprendre plus sur nos thèmes de Soft Party créés autour des fantasmes. En attendant, si vous avez besoin d’inspiration, jetez un oeil à notre Do et Don’t des fantasmes à réaliser en couple.

Posté le 26/07/2017 par Soft Paris

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